Ouvrir la séance, la faire signer, l’attester.
Le tableau de bord du formateur : ses séances du jour, ses justificatifs. « Mes séances » : les siennes seulement, passées, en cours et à venir. Le bouton « Signer ma séance » : c’est lui qui débloque tout le reste. Une fois signée, le QR Code s’affiche et les étudiants peuvent scanner. La feuille se remplit en direct, avec retards et départs anticipés. On clique un étudiant, puis « Faire signer sur cet écran » : le pad s’ouvre. « Demander émargement par mail » envoie un lien à ceux qui n’ont pas scanné. On marque un créneau indisponible : plus personne n’y planifie de séance.
« Tous mes organismes » réunit les séances de chaque employeur. Dans le profil, l’interrupteur qui partage la disponibilité. Ailleurs, le créneau occupé s’affiche opaque : aucun détail ne sort. Et dans sa propre grille, la séance reste entière et détaillée.
Les justificatifs de ses étudiants, qu’il consulte et traite. Les absences et retards annoncés à l’avance par les étudiants. On rédige une annonce, adressée d’un coup à toute la classe. La messagerie, pour un échange direct — au clavier ou à la voix.
Ses statistiques : taux de présence, heures suivies et manquées. On descend de la vue globale à une classe, puis à un étudiant. Les tâches hors cours — réunion, surveillance — à leur créneau. Le détail d’une tâche : son type, son horaire, sa classe s’il y en a une.
Le montage ci-dessus les enchaîne. Chacune a aussi sa page, avec son détail étape par étape.